ALLI® : Réduction significative de l’OBESITE ABDOMINALE confirmée
Actualité publiée le 29-01-2010
Avec un régime médical !
Une confirmation apportée par une étude réalisée par le Hammersmith Hospital (Londres) et présentée à l’International congress on abdominal obesity (ICAO) : Une perte de poids – c'est-à-dire une perte de graisse (masse grasse corporelle) ne s’obtient qu’en associant un médicament spécifique ET un régime médical de perte de poids. Certains spécialistes y ajoutent l’activité physique de type « sportif », qui a des vertus autant de réadaptation à l’effort que de prévention (soyons prudent) de reprise du poids perdu…
Voila ce qu’il faut se rappeler en prenant connaissance d’une information révélée au 1er Congrès international sur l’obésité abdominale (ICAO) à Hong Kong : de nouvelles données montrent que la pilule Alli® (orlistat 60mg) - dont la mise en vente libre de la formule OTC avait soulevé une certaine émotion – permet une réduction significative de la graisse viscérale en l’associant à un régime.
C’est la première fois qu’est organisé un congrès international sur l’obésité abdominale (ICAO : International congress on abdominal obesity). Et qui dit obésité abdominale dit graisse viscérale : c’est le gros ventre, qui a un retentissement général, d’où la présence à Hong Kong de différents experts concernés : cardiologues, diabétologues, endocrinologues…
Les résultats sur la perte de poids via la graisse viscérale présentés à l'occasion de ce Congrès émanent d’une étude clinique utilisant l’imagerie par résonance magnétique, l’IRM, qui permettrait révèle d’observer, en corrélation avec la perte de poids corporel, une diminution de la graisse viscérale chez les patients ayant utilisé l’association Alli® et régime hypocalorique - par rapport à ce qu’ils consommaient avant ! - et appauvri en graisses (hypolipidique).
Mais… qu’est-ce que la graisse viscérale ? C’est la masse grasse entoure les organes présents dans l’abdomen. Elle a une activité métabolique - étant composée de cellules spécifiques, les adipocytes -, et libère des protéines inflammatoires et des hormones, augmentant le risque athérogène et thrombotique -10et des acides gras. Elle interfère avec l’utilisation du glucose et avec la sensibilité à l’insuline. Elle augmente le risque de diabète de type 2 du fait de son implication dans le syndrome métabolique, et de maladie cardiovasculaire.
Son excès, un facteur de risque majeur : « L’excès de graisse viscérale caractéristique du syndrome métabolique est un facteur de risque majeur : lors d’une perte de poids, même modeste, la graisse viscérale se réduit et améliore considérablement le pronostic », dit à ce sujet le Pr Bernard Guy-Grand, ancien chef du Service de nutrition-métabolisme à l’Hôtel-Dieu de Paris.
L’étude de 3 mois contre placebo (Hammersmith Hospital, Londres) concernait des adultes en surpoids (IMC ≥ 28 kg/m2). A 3 mois, on note une perte de 5 % du poids et de 10 % de la graisse viscérale, avec réduction du tour de taille (moyenne - 4,5 cm en 6 mois), dont l’excès (1) est considéré non seulement comme un indicateur de risque mais aussi comme le meilleur marqueur de l’excès de graisse viscérale, donc comme un risque de complication du surpoids. Cholestérol total et LDL (mauvais cholestérol) avaient significativement baissé par rapport au groupe placebo.
Conclusion : Pilule amaigrissante plus régime amaigrissant diminuent graisse viscérale, tour de taille et cholestérol. Précision d’un expert, le Pr Guy-Grand : « La mesure du tour de taille à mi-distance entre la crête iliaque et le rebord costal doit faire partie de l’examen systématique d’un sujet en surpoids ».
Source : GSK Communication, mise en ligne par Alexis Yapnine, Santé log, le 29 janvier 2010 (Vignette Alli®)
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(1) Pour les Occidentaux, le risque commence à partir de 102 cm chez l’homme, à partir de 88 cm chez la femme. Dans les pays du sud-est asiatique, les critères sont 90 cm et 80 cm respectivement. Rappel : IMC : Indice de Masse Corporelle, IMC = poids (kg) / taille (m2). |