Les patients hospitalisés pour infarctus du myocarde et montrant des signes cliniques de dépression – situation fréquente dans le contexte anxiogène de la crise cardiaque – ont un risque plus élevé (que les optimistes ?) de complications de leur état, indique une étude présentée par le Dr Jeff Huffman et son équipe ( Harvard Medical School, Boston, Massachusetts ) et ceci des mois et même des années après l'infarctus...
Ce n’est certes pas une nouveauté, cette constatation a déjà été effectuée en France, et cela nous rappelle que certains services de cardiologie ont de ce fait créé (quand ils en avaient le budget) des postes de psychologues hospitaliers pour prendre soin de ces patients. L’étude de Boston confirme donc l’observation d’études antérieures d’un plus grand risque de dépression, un risque qui commence à l’hôpital où se réveillent ces patients f...