PROSTATE : Le dépistage est plus à risque que le cancer
Actualité publiée le 17-03-2010
PCA3
Ce n’est pas la première fois que cancérologues et urologues s’affrontent sur le concept de dépistage du cancer de la prostate, qu’il soit seulement orienté (âge, signes urinaires…) ou systématique. En France, il y a deux ans, on a connu la même divergence de vues, également médiatisée. La prise de position de l’American Cancer Society, qui vient de souligner les bonnes raisons de ne pas faire du dépistage de ce cancer masculin une stratégie systématique, relance le débat. Des deux côtés de l’Atlantique, les arguments sont les mêmes. Mais un nouveau test, PCA 3, pourrait favoriser un consensus.
La raison majeure est que ce cancer ne provoque généralement aucun symptôme et que seuls de rares cancers évoluent rapidement et sont potentiellement mortels. Dans ce cas, leur dépistage s’impose rapidement pour éviter les métastases. Si le dépistage systématique est entrepris (dosage du PSA, toucher rectal, échographie, IRM…) et laisse planer une suspicion, on recourt à une procédure inv...
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