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INFARCTUS: Une nouvelle thérapie génique pour la réparation cardiaque

Actualité publiée il y a 7 années 10 mois 4 semaines
Experimental Biology and Medicine

Cette nouvelle thérapie génique basée sur des nanoparticules est décrite comme une approche est très prometteuse pour la réparation du cœur après un infarctus du myocarde. Economique, biocompatible et efficace, cette méthode de délivrance passe par de nouvelles nanoparticules transporteuses et un gène VEGF (ou facteur de croissance de l'enthothélium vasculaire) qui contribue à la survie des cellules souches transplantées. Cette nouvelle technique, rapportée dans l’édition de juin de la revue Experimental Biology and Medicine permet d’optimiser considérablement les résultats.

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La transplantation de cellules souches mésenchymateuses (CSM) avec gène VEGF manipulé est une méthode thérapeutique prometteuse pour la réparation cardiaque après un infarctus du myocarde. Le principe est de faire pénétrer dans les cellules malades le gène VEGF qui est un facteur de croissance pour les vaisseaux. Cependant, le système de délivrance de gènes, formé par le vecteur et le gène VEGF doit encore être optimisé. D'une part, il faut pouvoir contrôler la surexpression de VEGF qui entraîne la formation d'hémangiomes (petites tumeurs) -observée in vivo, sur l'animal. D'autre part, il s'agit d'atteindre un bon niveau d'efficacité de transplantation et de surmonter sa toxicité.


Un facteur de croissance adapté : Les Drs. Kai Zhu et Hao Lai ont donc développé une alternative au gène VEGF, nommée HRE-VEGF (HRE pour Hypoxia Response Elements) qui régule l'expression génique dans les conditions d'hypoxie causées par le myocarde ischémique et qui s'éteint lorsque l'alimentation locale en oxygène est suffisante.

Un transporteur efficace : Leurs nanoparticules polyamidoamines (hPAMAM) s'avèrent ensuite un véhicule économique, efficace et biocompatible du gène. Les chercheurs démontrent ainsi que leur nouvelle technique de thérapie génique a amélioré le niveau de VEGF du myocarde, amélioré la survie des CSM et a permis d'améliorer la revascularisation et la fonction cardiaque. Ils ajoutent que ce nouveau système de délivrance de gènes VEGF pourrait également être pertinent pour réparer le tissu dans d'autres maladies ischémiques.

Source: Experimental Biology and Medicine Published online before print 22 June 2012, doi: 10.1258/ebm.2012.011430 Exp Biol Med June 2012 vol. 237 no. 6 678-687 “Novel vascular endothelial growth factor gene delivery system-manipulated mesenchymal stem cells repair infarcted myocardium” (Visuel Inserm cellules souches mésenchymateuses (CSM)

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