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L'optimisme réduit aussi le risque d'AVC

Actualité publiée il y a 9 années 1 semaine 6 jours
Stroke

Récemment, une étude nous suggérait que l’optimisme était le secret du “bien-vieillir”, cette grande étude américaine de l'Université du Michigan, attribue à la pensée et l’attitude positives une diminution du risque d’AVC. Des résultats, positifs, publiées dans l’édition en ligne du 21 juillet de Stroke, la revue de l’American stroke Association.

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Cette étude de cohorte prospective a évalué différents aspects de la santé, modes de vie chez plus de 6.000 participants âgés. Les chercheurs les ont ensuite suivis pendant une période de 2 ans pour mesurer la relation entre l'optimisme et leur longévité. Dans leur estimation, les chercheurs ont pris en compte les autres facteurs de risque. Durant cette étude, 88 participants ont fait un AVC, et les chercheurs ont pu constater que l'optimisme était associé à un risque inférieur d'AVC.


L'optimisme a déjà été lié à des résultats positifs pour la santé, en particulier dans les maladies cardiovasculaires, en particulier à l'issue d'une crise ou d'une chirurgie cardiaque, aucune étude n'avait étudié cette théorie chez les personnes âgées. L'optimisme et le pessimisme ont été évalués séparément, en utilisant une version modifiée du “6-item Life Orientation Test”. L'âge moyen des personnes évaluées était de 68,5 ans. Un peu plus de la moitié étaient des femmes. Le score moyen d'optimisme s'élevait à 13,57 sur un maximum de 18.

Les résultats parlent d'eux mêmes: Chaque augmentation d'un point du score d'optimisme (gamme possible de 3-18) a été associée à une diminution de 10% des chances de subir un AVC après ajustement pour l'âge, le sexe, la maladie chronique et les problèmes de santé auto-déclarés (OR:0,91, IC: 95% de 0,85 à 0,98).

Les chercheurs expliquent que l'association entre AVC et optimisme est dûe à une absence d'effets négatifs des facteurs psychologiques, c'est-à-dire que le risque observé est réduit chez les personnes optimistes, plutôt que l'optimisme en lui-même est réducteur du risque. Quand les chercheurs vérifient, dans une seconde étude, si différents facteurs psychologiques négatifs sont eux-mêmes indépendamment associés à un risque d'accident vasculaire cérébral, ils constatent une augmentation du risque avec l'anxiété, la dépression et la névrose.

Les chercheurs concluent que l'optimisme et/ou l'absence de facteurs psychologiques négatifs peuvent jouer un rôle important dans la protection contre les AVC chez les personnes âgées.