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OBÉSITÉ: Le 21 mai, osez vous faire dépister

Actualité publiée il y a 9 années 2 mois 3 semaines
CNAO

A l’occasion de la Journée Européenne de l’Obésité, ce samedi 21 mai, le CNAO rappelle, après la publication du Rapport de l’Anses, que les régimes sans suivi médical font mal à la santé. Le collectif National des associations d’Obèses encourage donc à cette occasion d’oser aller faire dépister son obésité plutôt que d’entreprendre un régime « Yo-Yo ». C’est donc la double détente de son initiative, dépistage et communication.

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S'engager dans une alimentation plaisir et équilibrée, avant d'entreprendre un régime c'est le conseil du CNAO comme de l'Anses qui, dans son récent rapport dénonce la plupart des régimes comme étant déséquilibrés et dangereux pour la santé, à plus ou moins long terme lorsqu'ils sont entrepris sans suivi médical.


Un régime, rappelle le CNAO, nécessite de jouer sur les apports caloriques et sur le déséquilibre entre les glucides, les protéines et les lipides. Des combinaisons dangereuses pour l'organisme qui entraînent fréquemment des déficits nutritionnels et une modification du métabolisme de chacun.

Chaque personne a son propre poids de base et 80% des personnes qui décrochent avec un régime reprennent leurs kilos plus « un bonus » dans l'année qui suit le début du régime.

Le nutritionniste conseillera plutôt un rééquilibrage alimentaire qu'un régime adapté au patient, à son métabolisme, son environnement, son mode de vie et ses antécédents médicaux et préservera le plaisir de manger ce que l'on aime. Le suivi sera plutôt effectué par une équipe pluridisciplinaire sur du long terme.

Il s'agit donc de modifier profondément les mentalités en tenant à la fois compte du poids du fléau et de la croissance de l'obésité comme de l'aspect psychologique en rappelant que l'obésité n'est ni une faute, ni une fatalité et encore moins une maladie dégradante. L'objectif du CNAO est donc de ne pas avoir peur d'en parler, de prévenir et de se soigner.

« L'obésité parlons-en ! Parlons-en encore et encore, pour en parler autrement ! En reparler pour dire que c'est une maladie, qu'elle continue de progresser dans le monde, que plus la population est informée des risques encourus, plus on a des chances de stopper sa progression ! »