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COVID LONG : Risque moindre avec Omicron vs Delta

Actualité publiée il y a 1 semaine 16 heures 36 min
The Lancet
Le risque de COVID long est moins élevé avec le variant Omicron qu’avec le variant Delta (Visuel Adobe Stock 472002477)

Ces experts du King's College de Londres l’affirment, dans une correspondance publiée dans le Lancet : le risque de COVID long est moins élevé avec le variant Omicron qu’avec le variant Delta. Cette analyse des données de l'application d'étude ZOE COVID Symptom, révèle ainsi une réduction de 20 à 50 % du risque de développer un COVID long, avec les variants Omicron actuellement en circulation.

 

Le COVID long est défini par la présentation de symptômes nouveaux ou persistants 4 semaines ou plus après le début de l’infection. Ces symptômes comprennent la fatigue, l'essoufflement, la perte de concentration et les douleurs articulaires. Les symptômes peuvent affecter le fonctionnement au quotidien jusqu’à être totalement handicapants.

Un risque inférieur de 20 à 50 % de COVID long, avec Omicron

L'étude a identifié 56.003 cas d'adultes testés positifs pour la première fois entre décembre 2021 et mars 2022, alors qu’Omicron était la souche dominante en circulation. La comparaison de ces cas avec 41.361 cas positifs sur la période juin - novembre 2021, période au cours de laquelle la variante Delta était dominante, révèle que :

 

  • 4,4% des cas Omicron sont des COVID longs vs 10,8% des cas Delta ;
  • cependant, le nombre en valeur absolue de personnes souffrant de COVID long est en fait plus élevé pendant la période Omicron : cela s’explique par le nombre extrêmement élevé de personnes infectées par Omicron de décembre 2021 à février 2022.

 

L'auteur principal, le Dr Claire Steves du King's College de Londres, commente ces données : « La variante Omicron semble nettement moins susceptible de provoquer un Long-COVID que les variantes précédentes, mais 1 personne sur 23 qui développe le COVID-19 continue à avoir des symptômes pendant plus de 4 semaines. Il reste important d’effectuer un suivi très rigoureux de ces patients ».