NAXOLONE : L’évidence d'un accès élargi par pulvérisations nasales
L'accès élargi à la naloxone (Narcan®) est aujourd’hui une intervention clé pour réduire la morbidité et la mortalité liées aux opioïdes. Mais il reste à adopter un mode d’administration rapide et efficace en cas d’administration par des membres de la communauté. Cette étude menée à la Binghamton University, (New York) qui compare l’efficacité d’une administration par spray nasal vs par injection par voie intramusculaire, confirme la facilité et l’efficacité du vaporisateur nasal.
Opter pour une administration par pulvérisations nasales : précisément, l’étude estime, sur une période de 3 jours, et compare le taux d'administration réussie et le temps nécessaire à une administration réussie par pulvérisation nasale en une étape, ou en plusieurs étapes et par simulation intramusculaire. 138 adultes sans formation préalable à la naloxone ont été invités à regarder une vidéo de 2 minutes leur expliquant comment administrer la naloxone par l'une des trois méthodes : par spray nasal (1 dose ou plusieurs pulvérisations) et par injection intramusculaire. Ensuite les participants étaient invités à administrer la naloxone à un mannequin en utilisant une méthode choisie au hasard. Après la formation, les participants ont su administrer la naloxone en vaporisateur nasal en une seule étape avec un taux de succès plus élevé que par intramusculaire et, bien évidemment, plus rapidement par spray nasal 1 pulvérisation vs plusieurs pulvérisations. Ces conclusions confirment qu’avec la formation, il est préférable d’opter pour une administration par pulvérisations nasales.
« Même s'il nous semblait évident que nous devrions utiliser le spray nasal, nous n'avions aucune donnée auparavant, maintenant nous en avons la confirmation ».
Autres actualités sur le même thème
CANNABIS : Sur l’exposition in utero
Actualité publiée il y a 3 années 11 moisTABAC: La e-cigarette reconnue comme une aide au sevrage par le Haut Conseil de la Santé publique
Actualité publiée il y a 10 années 7 moisLe Haut Conseil de la Santé publique actualise, ce 24 février 2016, son avis du 25 avril 2014 relatif aux bénéfices-risques de la cigarette électronique...Nouvelles SUBSTANCES PSYCHOACTIVES : Un cheveu suffit à les détecter
Actualité publiée il y a 9 années 6 moisTABAGISME et GROSSESSE : Il n’est jamais trop tard pour arrêter
Actualité publiée il y a 7 années 3 mois


