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PRÉMATURITÉ : Quelques légumes pour l’éviter ?

Actualité publiée il y a 5 mois 1 semaine 2 jours
American Journal of Clinical Nutrition
Le régime végétarien « traditionnel » réduit le risque de naissance prématurée.

Si la promesse peut apparaître un peu « simplette », c’est pourtant celle de cette très sérieuse équipe de médecins nutritionnistes de l'Université du Queensland qui publient leur recommandation dans l’American Journal of Clinical Nutrition :  Adhérer au  régime végétarien « traditionnel » réduit le risque de naissance prématurée.

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L’équipe australienne analyse ici le régime alimentaire de près de 3.500 femmes et constate qu’une consommation élevée de carottes, de chou-fleur, de brocoli, de citrouille, de chou, de haricots verts et de pommes de terre avant même la conception du bébé a accru de manière significative les chances de mener la grossesse à terme.

Un apport d’antioxydants et de nutriments anti-inflammatoires avant même la conception

Alors la consommation de légumes n’est-elle qu’un facteur globalement associé à un mode de vie sain, lui-même favorable à un bon déroulement de la grossesse ou ce type de régime alimentaire exerce-t-il directement un effet bénéfique sur les résultats de naissance ? Les auteurs penchent plutôt pour cette hypothèse : les légumes sont riches en antioxydants et en nutriments anti-inflammatoires, qui peuvent exercer un effet important de réduction du risque de complications durant la grossesse : « le bon déroulement de la grossesse dépend de certains nutriments stockés tels que le calcium et le fer avant la conception, essentiels au développement des tissus placentaires et fœtaux ».

 

Une alimentation plus saine avant même la conception du bébé : il est probablement « trop tard » ensuite, écrivent les chercheurs, car le développement des bébés est déjà bien engagé à la fin du premier trimestre.

L’étude suggère ainsi l’intérêt d’une intervention alimentaire et comportementale bien avant le désir de conception. En adoptant ces comportements, les futures mères peuvent éviter au bébé un risque accru, avec la naissance prématurée, de maladies métaboliques et chroniques à l'âge adulte, ainsi que de retard neurocomportemental.

 

Ils rappellent que les naissances prématurées, qui interviennent avant 37 semaines de grossesse, sont la principale cause de mortalité infantile (8,5% des naissances) un taux qui tend à augmenter.

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