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VARIOLE du SINGE : Le mpox laisse toujours des séquelles persistantes

Actualité publiée il y a 1 semaine 3 jours 10 heures
Annals of Internal Medicine
58 % des patients touchés par l'épidémie de mpox de 2022 signalent toujours des symptômes physiques persistants (Visuel Adobe Stock 1261232600)

58 % des patients touchés par l'épidémie de mpox de 2022 signalent toujours des symptômes physiques persistants, conclut ces médecins experts des US Centers for Disease Control and Prevention (CDC, Atlanta). Ces données, publiées dans les Annals of Internal Medicine, viennent compléter le tableau clinique de la maladie.

 

Cette recherche tente d’évaluer -pour la première fois-  l'impact psychosocial, comportemental et esthétique à long terme de la mpoxémie à Mycoplasma pneumoniae chez les personnes à risque, qu'elles aient été ou non infectées lors de l'épidémie de 2022.

 

L’étude de cohorte a suivi plus de 300 adultes, diagnostiqués avec un mpox entre mai 2022 et janvier 2023 (post-MPX) ou ayant été exposés au risque mais jamais infectés (non-MPX). L’analyse révèle que :

 

  • plus de la moitié des participants diagnostiqués lors de l'épidémie de 2022, soit 58 %, présentent encore des séquelles physiques 11 à 18 mois plus tard ;
  • la plupart de ces participants infectés font part de « changements d'apparence et d’esthétique »;
  • certains déclarent souffrir de problèmes anorectaux ou urinaires persistants ;

  • l'étendue des séquelles esthétiques reste relativement faible : la plupart des participants présentant ces séquelles, ont moins de 10 cicatrices ou zones de décoloration et 2 zones du corps, au plus, touchées par ces changements ;
  • 13 % des participants infectés déclarent des altérations fonctionnelles physiques persistantes et 2 % des problèmes persistants de fonctionnement au quotidien.

 

Ces résultats permettent de mieux comprendre les effets physiques et psychosociaux durables qui peuvent survenir avec l’infection à mpox.