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DÉPENDANCE NUMÉRIQUE : La tendance qui émerge, préserver l’expérience de la vraie vie

Actualité publiée il y a 10 mois 2 semaines 1 jour
NeuroRegulation
Ce sondage révèle une vraie nouvelle tendance qui émerge chez ces jeunes, préserver l’expérience de la vraie vie.

De nombreuses études ont déjà documenté des "phénomènes" comme la Facebook Depression et les problèmes de santé associés à la dépendance aux écrans. Cette étude sur la « Digital Addiction », menée à la San Francisco State University et publiée dans la revue NeuroRegulation, fait à nouveau le constat de ses effets néfastes, la solitude, l'anxiété et la dépression. Mais à travers des témoignages d’étudiants, l'étude suggère aussi des moyens de déjouer la dépendance et révèle une vraie nouvelle tendance qui émerge chez ces jeunes : préserver l’expérience de la vraie vie.

 

L’étude menée auprès de 135 étudiants confirme que les utilisateurs les plus dépendants au smartphone, sont aussi les plus isolés socialement, les plus anxieux et les plus déprimés. Ainsi, si les smartphones font partie intégrante de la vie au quotidien et apportent une foule d’avantages, les auteurs mettent à nouveau en garde sur leur surutilisation, une situation où l’appareil prend finalement le contrôle de son utilisateur, semblable à n'importe quel autre type de toxicomanie : « La dépendance à l'utilisation de smartphones entraîne la formation de connexions neurologiques spécifiques dans le cerveau de la même manière que les opioïdes utilisés au départ pour soulager la douleur ».

 

 

De la communication à la solitude, il n’y a qu’un pas : si l’objectif premier du smartphone est de faciliter la connexion avec les autres et son environnement, la dépendance à sa technologie et aux médias sociaux entraîne en réalité un effet négatif sur la connexion sociale. Ce sondage constate ainsi que c’est le cas chez les étudiants qui utilisaient le plus leur smartphone et qui se trouvent être aussi ceux qui sont le plus souvent seuls. La solitude est en partie une conséquence du remplacement de l'interaction face face par une forme de communication où le langage corporel et d'autres signaux ne peuvent et ne savent plus être interprétés.

 

Du multitâches à la perte de concentration : autre conclusion de l’étude, ces utilisateurs « forcenés » ne s’arrêtent jamais et « restent sur » leur smartphone tout en étudiant ou en assistant à un cours, en regardant d'autres écrans, en mangeant ou en parlant avec d’autres personnes. Cette activité constante laisse peu de temps au cerveau pour se détendre et se régénérer et finalement il devient difficile de se concentrer.

 

Des stimuli à l’addiction : on retrouve avec cette « dépendance numérique » un processus identique à celui constaté dans d’autres types de dépendances. On parle de stimuli alimentaires et de les supprimer pour éviter la boulimie ou la suralimentation. Ici, ce sont les notifications push, les vibrations et autres alertes sur nos téléphones qui viennent détourner des voies nerveuses de notre cerveau autrefois vouées à l’alerte d'un danger imminent ou d’une menace pour notre survie ! « Nous sommes pris en otage par ces mêmes mécanismes qui nous protégeaient autrefois », écrivent les auteurs. Les auteurs suggèrent de désactiver les notifications inutiles et de concentrer sur quelques moments de la journée nos réponses aux différentes sollicitations.

 

Des mesures proactives qui permettent de rompre avec cette dépendance au digital émanent également de cette étude. Certains étudiants disent avoir ainsi fermé tous leurs comptes de médias sociaux, pour favoriser le développement « de liens personnels avec les gens ». D’autres ont abandonné les écouteurs « en chemin » pour mieux profiter de la nature, des autres et de l’environnement. Des groupes d’amis ont pris le pli de mettre leur smartphone au centre de la table lorsqu’ils partagent un moment ensemble, et le premier à le toucher offre les boissons.

 

Dans ce sondage, de nombreux jeunes ddéclarent souhaiter aborder la technologie d'une manière différente, en profitant toujours des fonctionnalités dont on a besoin, mais en préservant l'expérience de la vraie vie. Une nouvelle tendance qui émane de ces jeunes étudiants californiens. A suivre.  


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