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HORLOGE : TRESK, l’interrupteur cérébral de nos jours et de nos nuits

Actualité publiée il y a 1 mois 1 semaine 1 jour
Nature Communications
Pas de TRESK, pas de rythme biologique (Visuel AdobeStock_171869560)

On sait aujourd’hui que la plupart de nos fonctions suivent un cycle circadien régulé par nos horloges biologiques. Cette étude de l'Université du Kent identifie une protéine au rôle clé dans la régulation de l'horloge circadienne centrale du cerveau : il s’agit de « TRESK », un canal potassique à deux pores, régulé par le calcium, qui en contrôlant notre horloge centrale différencie aussi notre comportement entre le jour et la nuit.

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TRESK régule le cerveau en lui permettant de « suivre » le temps en utilisant la lumière du soleil comme signal ! Cette découverte révèle ainsi le rôle très particulier et central de la protéine TRESK dans l'horloge circadienne du cerveau, également connue sous le nom de noyau suprachiasmatique (SCN) et dans la conduite des différents mécanismes qui assurent une activité électrique rythmique qui varie entre le jour et la nuit.

Les humains ont besoin d’une horloge pour bien « fonctionner »

Pas de TRESK, pas de rythme biologique : l’auteur principal, le Dr Gurprit Lall de l'Université d'Oxford et son équipe, qui travaillent sur l'horloge circadienne centrale du cerveau, constatent ici que lorsque les niveaux de TRESK sont réduits, le rythme biologique est perturbé, en pratique le cerveau ne fait plus la différence entre le jour et la nuit. Alors que l'horloge circadienne du cerveau est généralement active pendant la journée et pas pendant la nuit, lorsque que TRESK est supprimée, l'horloge ne détecte plus la lumière et perd sa synchro jour/nuit. Non seulement que la protéine TRESK affecte l'activité de la membrane cellulaire, mais la protéine régule aussi la communication de l'horloge avec le corps.

 

TRESK apparaît ici comme une clé de la fonction du SCN, régulant de multiples aspects de sa neurophysiologie. TRESK apporte cette délimitation claire entre le jour et la nuit et maintient le SCN dans l'état approprié pour que le comportement puisse s’adapter à la lumière.

 

Une découverte majeure pour la compréhension des réponses de l'horloge circadienne aux stimuli environnementaux et pour une meilleure prise en charge des troubles du rythme circadien.

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