SOMMEIL : Comment il veille à l'équilibre synaptique
La privation de sommeil augmente les marqueurs de proxys de la densité et de la connexion synaptique, dans plusieurs régions cérébrales dont l'hippocampe et le thalamus, révèle la première étude apportant des preuves chez l'humain de l'hypothèse d'homéostasie synaptique du sommeil. Cette équipe de neuroscientifiques et d’experts du sommeil du Forschungszentrum Jülich Institute of Neuroscience and Medicine (Rhénanie-du-Nord-Westphalie, Allemagne), qui publie ses conclusions dans la revue PLoS Biology, contribue à expliquer pourquoi les humains et les autres animaux ont besoin de dormir.
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