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DIABÈTE: La salive plutôt que le sang pour l’autosurveillance

Actualité publiée il y a 2 mois 1 semaine 4 jours
PLoS ONE
Ce moyen non invasif de surveiller le diabète, via la salive, c’est l’objectif poursuivi par de nombreuses équipes de recherche depuis des années

Ce moyen non invasif de surveiller le diabète, via la salive, c’est l’objectif poursuivi par de nombreuses équipes de recherche depuis des années. Cette fois on y est presque avec ce test de l’Université de Strathclyde (Ecosse) qui montre ici, dans la revue PLoS ONE un taux de précision de 95,2%. Des résultats prometteurs pour la surveillance du diabète et un espoir de regagner en qualité de vie pour les plus de 420 millions de personnes diabétiques dans le monde.

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Ainsi un test salivaire pourrait être utilisé à la place du test sanguin invasif, douloureux et plus coûteux, pour la surveillance de la glycémie. De plus, un tel test favoriserait l’observance de l’autosurveillance essentielle pour améliorer le contrôle de la glycémie et retarder les complications cliniques liées à la maladie », explique l’auteur principal, le Dr Matthew Baker, du Département Chimie de l’Université. « L'autosurveillance par test sanguin pour le dépistage, la surveillance et le diagnostic du diabète est largement pratiquée mais invasive et douloureuse. La nécessité de percer les doigts plusieurs fois par jour pour la plupart des patients peut entraîner le développement de callosités sans compter les difficultés à obtenir ces microéchantillons de sang ».

« Sur le papier », la salive reflète plusieurs fonctions physiologiques du corps

telles qu'émotionnelles, hormonales, nutritionnelles et métaboliques, et ses biomarqueurs peuvent donc être une alternative aux marqueurs sanguins pour une détection et une surveillance précoces. La salive est plus facile à collecter, stocker, manipuler.

 

Le protocole actuel se montre capable de détecter des biomarqueurs spectraux sans réactifs. Le test est basé sur une technologie de spectroscopie infrarouge (ATR-FTIR) déjà utilisée dans le diagnostic de plusieurs maladies. Le test classe les échantillons comme « diabétique, non diabétique et diabétique traité à l'insuline ».

Les chercheurs espèrent que ce protocole sera prochainement utilisé en routine clinique pour dépister et surveiller les 2 types de diabète.

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