Vous recherchez une actualité
Actualités

MALADIE ARTÉRIELLE PÉRIPHÉRIQUE: Un déficit en oméga-3 ?

Actualité publiée il y a 1 année 2 semaines 4 jours
Lipids
Les patients atteints de d'une maladie artérielle périphérique (MAP), présentent également de faibles niveaux sanguins d'oméga-3

Cette recherche de l’Université de Californie San Francisco montre que les patients atteints de d'une maladie artérielle périphérique (MAP), présentent également de faibles niveaux sanguins d'oméga-3. Des conclusions présentées dans la revue Lipids qui suggèrent qu’une supplémentation en oméga-3 pourrait réduire le risque de MAP.

CORONAVIRUS

TENA soutient les aidants
familiaux et leurs proches

Nous soutenons les aidants familiaux et leurs proches pendant cette période difficile. Cliquez ici pour retrouver nos conseils et astuces simples sur l'hygiène.

 

La maladie artérielle périphérique affecte les vaisseaux sanguins à l'extérieur du cœur et du cerveau. De précédentes études ont déjà suggéré que les oméga-3 affectent de nombreuses étapes du processus athérosclérotique. Précisément, les omega-3 améliorent la fonction endothéliale et favorisent la vasodilatation par la relaxation des cellules musculaires lisses. Ils exercent une action antioxydante, anti-inflammatoire et antithrombotique. Ils retardent le développement des plaques d’athérome et augmentent leur stabilité, ils réduisent enfin la rigidité de la paroi artérielle. Ainsi, la MAP est essentiellement une athérosclérose des artères de la jambe.

 

Les patients souffrant de MAP pourraient présenter une carence en acides gras oméga-3 : afin d’étudier la relation entre les niveaux sanguins d’omega-3 et la MAP, les chercheurs ont comparé ces niveaux chez 145 patients atteints de MAP vs 34 sujets témoins en bonne santé. L’analyse constate que « l'indice » omega-3 est significativement plus faible chez les patients atteints de MAP vs témoins. Et ce résultat vaut, même après prise en compte des facteurs de confusion possibles, dont l'âge, le tabagisme, la tension artérielle, le diabète, les médicaments, etc...

 

Chaque réduction de 1% de l'indice oméga-3 fait augmenter le risque de MAP de 39%, bien plus donc qu’une année de tabagisme (4%). Il est probable que la charge inflammatoire moindre associée à un indice d'oméga-3 plus élevé puisse expliquer en partie ces résultats, concluent les auteurs, qui vont maintenant regarder si une supplémentation en omega-3 pourrait réduire le risque de MAP.

Autres actualités sur le même thème