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MÉNOPAUSE : L'hormonothérapie, facteur de risque cardiaque ?

Actualité publiée il y a 9 mois 2 semaines 4 jours
Menopause
Les femmes doivent-elles s’inquiéter d’effets secondaires cardiaques avec une hormonothérapie prescrite à la ménopause ? (Visuel Fotolia 135196969)

Les femmes doivent-elles s’inquiéter d’effets secondaires cardiaques avec une hormonothérapie prescrite à la ménopause ? Cette étude d’une équipe de la Seoul National University, publiée dans la revue Menopause n’identifie ni augmentation du risque de maladie cardiaque ni augmentation du risque de diabète de type 2 avec l'utilisation d'un traitement hormonal à la ménopause.

 

L'hormonothérapie (ou traitement hormonal de substitution : THS) reste le traitement le plus efficace pour gérer les symptômes de la ménopause, cependant certaines femmes hésitent à y avoir recours en raison de différents effets indésirables possibles. Les recommandations actuelles suggèrent que le THS est sans danger pour les patientes après évaluation pour certaines maladies de base, et en fonction de l’âge et du  moment du traitement.

 

Certaines études précédentes ont suggéré, avec le THS, un risque cardiovasculaire significativement accru. Cependant, les chercheurs précisent que ces études plus anciennes ont inclus des femmes ménopausées plus âgées, qui présentaient déjà des facteurs de risque sous-jacents. Cette nouvelle étude souhaite en effet rassurer les femmes ménopausées sous THS.

Commencer le THS avant 60 ans et dans les 10 ans suivant le début de la ménopause 

Cette analyse des données de la National Health Insurance coréenne de plus de 58.000 femmes ménopausées n’identifie aucune association significative entre le THS, l’incidence de la maladie cardiaque, et/ou l'incidence du diabète de type 2.

 

« Des résultats cohérents avec notre compréhension actuelle des risques et des avantages de l'hormonothérapie, les avantages l'emportant généralement sur les risques pour les femmes qui commencent l'hormonothérapie avant 60 ans et dans les 10 ans suivant le début de la ménopause », concluent les auteurs.

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