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PERTE d'un PROCHE : De petits riens qui peuvent faire du bien

Actualité publiée il y a 2 mois 2 semaines 4 jours
Applied Psychology: Health and Well-Being
Des activités toutes simples peuvent permettre de maintenir une santé mentale voire retrouver un bien-être émotionnel après la perte traumatisante d'un être cher (Visuel Adobe Stock 547340225)

Ce sont de petites mesures simples, de petits riens mais qui sont à mettre en pratique au quotidien, car ils peuvent sauver l’humeur en cas de perte traumatique d'un proche. Cette équipe de psychiatres et psychologues de la North Carolina State University suggère ainsi, dans la revue Applied Psychology : Health and Well-Being que ces activités toutes simples peuvent permettre de maintenir une santé mentale voire retrouver un bien-être émotionnel après la perte traumatisante d'un être cher.

 

« Le décès prématuré ou la perte de proches peut-être éprouvant et traumatisant sur le plan émotionnel, entrainer jusqu’au stress post-traumatique, et gérer cette souffrance morale peut être extrêmement difficile au quotidien », explique l’un des auteurs, Caitlin Reynolds, chercheur à l'Université de Caroline du Nord.

Des routines pour maintenir l’équilibre émotionnel après une perte traumatique

L’étude regardait au départ plus largement la manière dont les comportements quotidiens peuvent affecte le bien-être émotionnel et le fonctionnement au quotidien. Les chercheurs ont alors réalisé qu'un nombre important de participants avaient dû faire face à la perte traumatisante d'un être cher. L’équipe a donc évalué l’impact de ces comportements à la suite d'une telle perte, sur le bien-être émotionnel. L’analyse des données de 440 participants, âgés de 50 à 85 ans, dont 356 ont signalé la perte traumatisante d’un être cher confirme que :

  • certaines activités quotidiennes peuvent avoir un impact significatif sur l’humeur et le mental. Il s’agit par exemple, de :
  • s’occuper, d’accomplir une tâche ;
  • dormir suffisamment ;
  • sortir dîner à l'extérieur ;
  • rendre visite, téléphoner ou écrire des amis ou à des proches ;
  • passer du temps en famille.

 

Les effets positifs de ces activités simples et relativement accessibles, observés quels que soient le vécu des participants, sont en effet plus prononcés chez les personnes ayant subi une perte traumatique, et particulièrement les jours où ces personnes se sentent « accablées » par l’âge.

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