PARKINSON : La piste de l’hypoxie en comprimés
Respirer de l'air pauvre en oxygène ralentit la progression de la maladie de Parkinson : cette équipe de neuroscientifiques du Broad Institute du MIT et de Harvard (Cambridge, Massachussetts) en fait ici la démonstration chez la souris et dans la revue Nature Neuroscience : alors qu’un air appauvri en oxygène prévient, voire inverse, les symptômes de la maladie chez ce modèle animal, les chercheurs imaginent
« de l’hypoxie en pilule ».
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