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RÉDUCTION MAMMAIRE : Tout savoir sur cette opération qui soulage de nombreuses femmes

Actualité publiée il y a 2 mois 4 semaines 9 heures
Esthétique
Aujourd'hui, de nombreuses femmes y ont recours, notamment dans le cas de réductions mammaires

La première chirurgie réparatrice du sein a été pratiquée par Czerny en 1895. Depuis, les opérations mammaires ont considérablement progressé, abordant également le volet esthétique. Aujourd'hui, de nombreuses femmes y ont recours, notamment dans le cas de réductions mammaires. On fait donc le point sur cette opération, qui peut procurer un soulagement majeur aux femmes qui souffrent d’hypertrophie mammaire.

La réduction mammaire, en quoi ça consiste ?

Lorsqu'on pense chirurgie esthétique chez les femmes, on pense généralement à l'augmentation mammaire. Pourtant, elles sont nombreuses à recourir à des réductions mammaires. Il s'agit ici d'alléger une poitrine considérée comme trop lourde. Elle est associée ou non à un excès graisseux et peut se révéler handicapant au quotidien. En général, on considère une opération comme telle à partir du moment où le volume ôté à la patiente est d'au moins 300 grammes par sein. Dans le cas où il s'agirait d'une personne en surpoids, les chirurgiens pourraient aller jusqu'à 1kg par sein voire plus ! Le but de cette opération est avant tout fonctionnel, pour rééquilibrer la posture ou soulager les douleurs dorsales et cervicales. En-dessous de 300g, l'opération n'est pas considérée comme réparatrice, elle n’est plus prise en charge.

Pourquoi faire une réduction mammaire ?

Les patientes optant pour une réduction mammaire sont généralement celles gênées au quotidien par leur forte poitrine. Elles mettent en avant trois arguments principaux :

  • Le mal de dos. Des douleurs sont la plupart du temps ressenties au niveau des épaules ou de la nuque.
  • Le complexe esthétique. Que l'on soit jeune ou plus âgée, une forte poitrine peut donner lieu à un certain nombre de complexes.
  • Les difficultés à se vêtir. Il n'est pas toujours simple de trouver des sous-vêtements adaptés et ne comprimant pas la poitrine.

À l'issue d'une grossesse, les femmes sont aussi nombreuses à recourir à une réduction mammaire. Pour autant, il est recommandé de patienter entre 6 et 12 mois après l'accouchement, l'objectif étant de permettre aux mamans de retrouver leur poids de forme. Et mieux vaut attendre 18 ans et la fin de développement mammaire pour se lancer dans ce genre de chirurgie.

Les techniques de réduction mammaire

Aujourd'hui, trois techniques chirurgicales relatives à la réduction mammaire existent. Le choix dépendra du volume à retirer. S'il est petit, une incision simple autour de l'aréole suffira généralement. Dans le cas où le volume serait moyen et qu'une légère ptôse serait présente, deux incisions seraient effectuées. Une verticale entre le mamelon et la partie inférieure du sein, une autre située autour de l'aréole. Enfin, si l'opération est plus importante, trois incisions devraient être réalisées. Une péri-alvéolaire, une cachée dans le sillon sous mammaire et une dernière, verticale.

Quelles sont les étapes d'une réduction mammaire ?

Le travail autour d'une réduction mammaire débute avant même l'opération. La première étape est de trouver le chirurgien qui fera l'intervention. Si l'idéal est de demander conseil à son médecin traitant, il peut aussi être intéressant de rencontrer plusieurs professionnels. De cette façon, les échanges sont facilités et il sera possible d'opter pour celui avec qui le feeling est le mieux passé et dont la prestation correspond aux attentes de la patiente. Ce peut aussi être l'occasion de comparer plusieurs devis. Par ailleurs, il est recommandé d'opter pour un chirurgien esthétique et réparateur qui vous présentera l'opération en détail et qui n'hésitera pas à refuser ou à décaler l'intervention si la personne est considérée comme à risques.

La réduction mammaire à la clinique esthétique Rive Droite Paris Étoile peut, par exemple, être une solution si vous habitez en région parisienne. Car mieux vaut se tourner vers une clinique se situant à proximité relative de chez soi.

Le déroulé de l'opération

La réduction mammaire est une opération réalisée sous anesthésie générale. Dans le cas où elle serait particulièrement importante, une nuit d'hospitalisation pourrait être recommandée par le chirurgien. Il en va de même si la patiente habite loin de l'endroit où elle a décidé de se faire opérer. En moyenne, une intervention a une durée comprise entre 1h30 heures et 2h30. Bien sûr, tout dépendra de la technique utilisée et du volume à ôter. Juste avant d'opérer, le professionnel délimite la zone d'intervention à l'aide d'un feutre. À l'issue de l'opération, le mamelon est repositionné, de façon à garantir un résultat naturel.

Le post-opératoire

Suite à l'opération, la cicatrisation prend généralement une quinzaine de jours et il est nécessaire d'attendre trois mois pour que le sein prenne sa forme définitive. La patiente a alors pour recommandations de porter un soutien-gorge de contention tout le temps durant un mois, puis seulement en journée le second mois. En fonction des cas, la convalescence peut durer une à trois semaines. L'activité physique, quant à elle, pourra être reprise après six semaines de repos. En parallèle, les cicatrices devront être protégées du soleil durant une année complète. 

Ces questions fréquentes relatives à la réduction mammaire

Lorsque l'on parle de réduction mammaire, certaines questions reviennent fréquemment. La première est celle relative au remboursement. Dans le cas où la chirurgie serait considérée comme réparatrice, l'intervention serait alors prise en charge par la Sécurité Sociale. Mais il faut pour cela que le volume retiré soit égal ou supérieur à 300 grammes. Pour autant, il est possible que des honoraires s'appliquent. Ils pourront être couverts partiellement par la mutuelle de la patiente en fonction de la couverture de celle-ci. Et dans le cas où moins de 300 grammes par sein seraient retirés, il ne s'agirait alors plus de chirurgie réparatrice, mais de chirurgie esthétique. Dans ce cas, l'intervention n'est pas remboursée par l'Assurance Maladie.

Quelles sont les contre-indications à cette opération ?

Autre question qui revient régulièrement lorsqu'on aborde le sujet de la réduction mammaire, les contre-indications. Il en existe plusieurs, à commencer par le tabac. En effet, les femmes fumant beaucoup présentent plus de risques de complications, mais aussi de cicatrisation. Il n'est donc pas rare qu'un chirurgien refuse d'opérer tant que sa patiente n'aura pas arrêté de fumer. Le sevrage devra alors être d'au moins trois semaines avant et de deux semaines après l'intervention. L'obésité peut aussi entrer en compte dans les contre-indications. Ainsi, une femme ayant un IMC supérieur à 35 devra certainement perdre du poids avant de pouvoir passer sur la table d'opération.

Existe-t-il des risques liés à la réduction mammaire ?

Dernière question que l'on se pose lorsqu'on s'apprête à subir une intervention de ce type, celle relative aux risques. S'ils sont rares, ils ne doivent pas pour autant être exclus. C'est pour cette raison que le chirurgien se doit d'en parler avec sa patiente en amont de l'opération. Parmi les complications les plus courantes, on retrouve :

  • Un saignement ou une infection.
  • Le retard dans la cicatrisation.
  • La cytostéatonécrose.
  • Des cicatrices trop visibles, hypertrophiques ou chéloïdes.
  • La création d'un hématome expansif.
  • Une souffrance voire une nécrose de l’aréole.

Les cas d'altération de la sensibilité du mamelon existent aussi. Pour autant, elle redevient généralement normale après 6 à 18 mois.

Pour conclure

La réduction mammaire apparaît donc comme une opération réparatrice salutaire pour certaines femmes. Il faut tout de même garder à l'esprit que le coût peut vite devenir conséquent, notamment dans le cas où des honoraires seraient à régler. Ils peuvent ainsi atteindre la somme de 2 000 à 5 000 euros si l'opération est réalisée par un chirurgien libéral. Une alternative aux délais parfois longs des centres hospitaliers, mais où le chirurgien et l'anesthésie sont pris en charge par l'hôpital. Tout reste donc une question de choix personnel.

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