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SOMMEIL: Avant tout une question de nutrition et de poids de santé

Actualité publiée il y a 4 années 1 mois 4 semaines
SLEEP 2016

Le poids et le régime alimentaire peuvent prédire la qualité du sommeil, conclut, avec bon sens, cette étude de l’Université de Pennsylvanie sur la base des données de sommeil, de composition corporelle et de dépense énergétique d’adultes en bonne santé mais toujours à poids de santé. Les conclusions, présentées au Congrès annuel Sleep 2016, montrent que les adultes obèses ont une phase REM prolongée et, globalement, un sommeil moins réparateur.

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« Votre sommeil est le résultat de ce que vous mangez » pourrait à nouveau résumer le fait que la composition corporelle et l'apport calorique d'un sujet vont influencer la durée des différents stades du sommeil.


L'étude a suivi 36 adultes en bonne santé et pour les données de sommeil, par polysomnography, sur 2 nuits consécutives de 10 heures. La composition corporelle et la dépense énergétique au repos ont été évaluées, tout comme la prise alimentaire. L'analyse révèle que :

· le sommeil des adultes en surpoids ou atteints d'obésité privilégie la phase du sommeil à mouvement oculaire rapide (REM pour Rapid Eye Movement) caractérisée par une fréquence cardiaque et une respiration plus rapides et par la survenue des rêves. Chez les sujets en surpoids, cette phase est prolongée au détriment des autres phases avec, pour résultat, un sommeil globalement moins réparateur.

· l'augmentation de l'apport en protéines raccourcit également la durée du stade 2 du sommeil, une phase où le rythme cardiaque et la respiration sont relativement normaux et où la température corporelle diminue légèrement, et prédit un sommeil paradoxal un peu prolongé.

L'étude confirme à nouveau l'importance des habitudes de vie, ici nutritionnelles, sur la qualité du sommeil, avec 2 conclusions, l'importance d'une alimentation équilibrée sur le long terme et un dîner plutôt léger. La même équipe avait suggéré en 2013 que les couchers tardifs et le manque de sommeil chronique favorisaient le risque de surpoids, non pas en raison d'une horloge biologique décalée cette fois, mais en raison d‘un apport accru de calories en fin de soirée. Une autre étude de 2015 du groupe a constaté que manger moins tard dans la soirée peut contribuer à réduire les déficits de vigilance et de concentration liés à la privation de sommeil.

Un point retient ici l'attention des chercheurs, pour de prochaines recherches : comprendre comment l'apport en protéines modifie la durée du sommeil.

Weight and diet may help predict sleep quality

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