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POLYARTHRITE RHUMATOÏDE : La stimulation non invasive du nerf vague confirme ses promesses

Actualité publiée il y a 2 mois 1 semaine 4 jours
Bioelectronics Medicine
Une stimulation non invasive, par un « simple » dispositif vibrotactile, appliqué sur la branche auriculaire du nerf vague dans la cymba concha pourrait supprimer ou réduire l'inflammation chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde

Une stimulation non invasive, par un « simple » dispositif vibrotactile, appliqué sur la branche auriculaire du nerf vague dans la cymba concha pourrait supprimer ou réduire l'inflammation chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde. Un résultat important, documenté par cette petite série d’études pilotes menée chez 6 patients atteints, publiée dans la revue Bioelectronics Medicine, et qui vient confirmer l’efficacité de ce principe thérapeutique déjà suggéré par de précédentes recherches.

 

La polyarthrite rhumatoïde est une maladie inflammatoire chronique caractérisée par des douleurs, un gonflement et une raideur des articulations. Généralement, les signes et les symptômes de la maladie sont traités par médicaments antirhumatismaux synthétiques et biologiques. Cependant, ces médicaments peuvent entraîner des effets indésirables et ne sont pas efficaces chez tous les patients.

ce traitement par dispositif bioélectronique permettait d’inhiber la production de cytokines, des protéines qui favorisent l'inflammation

 

Une nouvelle stimulation bioélectronique prometteuse : cette équipe de scientifiques en médecine bioélectronique de l'Institut de recherche médicale Feinstein (New York) en collaboration avec des chercheurs de l'Université d'Amsterdam a mené une série d'études cliniques pilotes visant à évaluer l'effet de cette nouvelle stimulation bioélectronique. Ces travaux confirment que cette stimulation non invasive de l'oreille externe réduit significativement les symptômes de la maladie chez ces patients atteints de polyarthrite rhumatoïde (PR). Précisément, en testant l’efficacité de la technique, les chercheurs ont découvert que ce traitement par dispositif bioélectronique permet d’inhiber la production de cytokines, des protéines qui favorisent l'inflammation et réduisent les réponses inflammatoires chez les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde. Le dispositif bioélectronique cible ainsi la réponse inflammatoire, réduit la production de TNF (facteur de nécrose tumorale : une cytokine) et l’inflammation chez ces patients atteints de PR. Cet effet suppressif persiste durant 24 heures.

 

« Nous sommes heureux de constater que ce nouveau traitement bioélectronique réduit considérablement le gonflement et l'inflammation associés à la PR », commente l’auteur principal, le Dr Sangeeta S. Chavan.

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