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PRÉÉCLAMPSIE : De nouveaux biomarqueurs donc un nouveau test en vue

Actualité publiée il y a 1 mois 2 semaines 2 jours
JCEM
La découverte de 2 nouveaux biomarqueurs, appelés FKBPL et CD44 pourrait changer la gestion de la prééclampsie (Visuel Adobe Stock 19728620)

La découverte de 2 nouveaux biomarqueurs de prééclampsie par cette équipe de l’Université de technologie de Sydney va permettre le développement d’un test de diagnostic précoce. Le principe de ce test, basé sur l’identification des principales causes sous-jacentes de la prééclampsie et documenté dans le Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism, va permettre de modifier la gestion de la maladie et de limiter ses conséquences pour la mère et le bébé.

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2 protéines en particulier évoluent tout au long des grossesses compliquées par la pré-éclampsie, un trouble dévastateur qui survient de manière soudaine dans la seconde moitié de la grossesse et provoque de graves problèmes de santé pour la mère et le bébé. La prééclampsie peut provoquer une hypertension artérielle et une insuffisance organique chez la mère, entraîner la naissance prématurée et la mortinaissance ; la prééclampsie augmente également le risque de développer des maladies chroniques à vie telles que le diabète et les maladies cardiaques.

Enfin, il existe 2 principaux types de prééclampsie : la prééclampsie à début précoce diagnostiquée avant 34 semaines de grossesse et la prééclampsie à début tardif diagnostiquée à partir de 34 semaines.

(Visuel Oxford Press)

La découverte des marqueurs FKBPL et CD44 va changer la gestion de la maladie

Cette découverte peut être utilisée pour diagnostiquer et évaluer le risque de prééclampsie en début et en fin de grossesse « chez les femmes qui semblent en bonne santé », ajoute l’auteur principal, le Dr Lana McClements de l'Université de Technologie de Sydney : « La grande majorité des stratégies actuelles de dépistage et de surveillance se concentrent sur la prééclampsie à début précoce, qui ne représente que 10 à 15% de tous les cas de prééclampsie, alors que la prééclampsie tardive reste largement négligée ».

 

Diagnostiquer les cas de prééclampsie tardive : il n’existe pas de biomarqueur de la prééclampsie pour cette période de la grossesse entre le deuxième et le troisième trimestre. Les nouveaux biomarqueurs qui détectent l’irrégularité du placenta et de la fonction vasculaire maternelle, permettent d’identifier ainsi les principales causes sous-jacentes de la prééclampsie, dont de la prééclampsie tardive.

 

Développer de nouvelles thérapies : l'augmentation de l'un des biomarqueurs, FKBPL, peut être inhibée par les cellules souches mésenchymateuses qui constituent ainsi une piste thérapeutique à suivre pour arrêter le développement de la prééclampsie.

 

« Donc, un espoir pour un futur remède à cette terrible maladie ».

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