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MÉLANOME: Roche et BMS associent leurs molécules pour un traitement combiné

Actualité publiée il y a 8 années 5 mois 2 semaines
Phase I/II

Le laboratoire Roche annonce au 2 juin avoir conclu une entente avec Bristol-Myers Squibb pour collaborer et travailler sur un plan clinique sur la combinaison de 2 molécules, le Vemurafenib (de Roche/Genentech) et l’Ipilimumab (de BMS) pour le traitement du mélanome métastasé, la forme plus meurtrière et la plus agressive de cancer de la peau.

Roche avait déposé mi-mai dernier aux USA et en Europe des demandes d'homologation pour le Vemurafenib dans le traitement du cancer de la peau à un stade avancé chez les patients atteints de mélanome métastasé BRAF V600.


«Nous avons fait des progrès significatifs dans le traitement du mélanome métastasé et l'espoir d'améliorer encore ces résultats en combinant deux agents qui ciblent la maladie de différentes manières", déclare le dr. Hal Barron, directeur du développement pour le Monde. «Nous sommes impatients de travailler avec BMS sur cette collaboration inédite et d'explorer de nouvelles options pour les patients."

Il s'agit pour les deux laboratoires de procéder à une étude de phase I / II pour déterminer l'innocuité et l'efficacité de la combinaison thérapeutique, Vemurafenib + Ipilimumab. En cas de succès, les deux laboratoires pourraient poursuivre le développement du traitement combiné.

Cette collaboration s'intègre le programme de développement poursuivi par Roche sur le vemurafenib, un inhibiteur de BRAF, sur le mélanome et d'autres types de tumeurs comme le cancer de la thyroïde. Roche étudie également la combinaison de son vemurafenib avec un autre de ses composés expérimentaux, le “GDC-0973”, un inhibiteur de MEK, une protéine impliquée dans la croissance des cellules cancéreuses, chez des patients ayant déjà reçu vemurafenib seul. Roche espère que la combinaison d'un inhibiteur du gène BRAF muté et de MEK pourrait conduire à une amélioration des résultats chez les personnes présentant des mutations BRAF V600, qui sont identifiées dans la moitié, environ, des cas de mélanome métastasé.