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SANTÉ CARDIAQUE: Faire du bien fait chaud au cœur

Actualité publiée il y a 7 années 1 mois 4 jours
Jama Pediatrics

Faire le bien est bénéfique aussi pour sa propre santé cardiaque, suggère cette étude de l’université de Colombie Britannique (Canada), qui vient encourager le bénévolat à un jeune âge. Ces conclusions publiées dans l’édition du de la revue Jama Pediatrics (ex. Archives of Pediatrics and Adolescent Medicine) soutiennent une hypothèse encore expérimentale : celle qu’il est possible d’améliorer sa santé par une plus grande disponibilité civique et sociale.

Un résultat décrit comme encourageant, par l'auteur principal, le Dr Hannah Schreier, qui a mené cette recherche au cours de ses études de doctorat à l'UBC et aujourd'hui à l'École de médecine Icahn du Mount Sinai (New York). 106 lycéens de Vancouver ont été répartis en deux groupes, un groupe qui s'est consacré régulièrement au bénévolat durant 10 semaines et un groupe resté sur liste d'attente pour des activités bénévoles. Les chercheurs ont mesuré différents marqueurs de risque cardiovasculaire (niveaux de protéine C-réactive, d'interleukine 6, de cholestérol total et IMC), au départ et à la fin de l'étude et évalué chez les jeunes participants, l'estime de soi, la santé mentale, l'humeur et l'empathie. Aucune différence statistiquement significative entre les 2 groupes n'a été observée au départ.


Un peu de bénévolat entraîne une baisse du risque cardiaque: Le groupe des étudiants bénévoles effectuait une heure de soutien scolaire par semaine pour les enfants des écoles primaires dans leur quartier. Après 10 semaines de bénévolat, ils présentent des niveaux inférieurs d'inflammation et de cholestérol et un IMC inférieur à celui des étudiants qui sont resté sur liste d'attente. Les bénévoles qui ont progressé le plus dans leur empathie, leur altruisme et leur équilibre mental sont aussi ceux qui ont bénéficié des plus fortes baisses dans le risque cardiovasculaire au fil du temps.

Le bénévolat régulier pourrait donc, aussi, réduire les facteurs de risque cardiovasculaire chez les jeunes. Ce n'est pas une surprise, de précédentes études montrent que les facteurs psychosociaux tels que le stress, la dépression et le bien-être, jouer un rôle important dans le développement de la maladie cardiaque.

Source: JAMA Pediatrics doi:10.1001/jamapediatrics.2013.1100 online February 25, 2013 Effect of Volunteering on Risk Factors for Cardiovascular Disease in Adolescents (Visuel © mma23 - Fotolia.com)

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