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ACCOUCHEMENT par voie naturelle ou césarienne: Quel risque d'incontinence?

Actualité publiée il y a 5 années 11 mois 3 semaines
BJOG

Durant la grossesse et après l'accouchement, la vessie est soumise à dure épreuve et les fuites urinaires sont un phénomène plus que courant durant ces périodes de la vie. De nombreuses femmes se posent la question de l’ampleur du risque associé au type d’accouchement, par voie vaginale vs césarienne. Cette étude, publiée en janvier 2013 dans la revue BJOG, « An international Journal of Obstetrics and Gynaecology, révèle une prévalence de l'incontinence urinaire, 20 ans après la naissance de l'enfant, 3 fois plus élevée après accouchement par voie vaginale. Une incontinence généralement temporaire, car des exercices personnalisés du périnée permettront à la majorité des jeunes mamans de retrouver une continence, après quelques semaines d’entraînement.

La prévalence de l'incontinence urinaire après l'accouchement atteint 25 à 40%, dans les années qui suivent la naissance. Cette étude de l'Université de Göteborg en Suède a examiné les facteurs de prévalence et de risque 5, 10 et jusqu'à 20 ans après un accouchement vaginal ou une césarienne, chez 6.148 femmes participant à la cohorte SWEPOP Swedish pregnancy, obesity and pelvic floor qui ont mis naissance à un seul enfant. Les participantes ont renseigné leur taille, leur poids, leur incontinence urinaire ou anale, un éventuel prolapsus génital ou une éventuelle hystérectomie, la conformité de leur cycle menstruel, la ménopause et un traitement hormonal.


Une prévalence de l'incontinence plus élevée après un accouchement par voie naturelle: L'analyse conclut à,

· une prévalence de l'incontinence considérablement plus élevée juste après un accouchement par voie vaginale (40,3%) vs par césarienne (28,8%),

· une prévalence de l'incontinence à 10 ans triple après un accouchement par voie vaginale vs par césarienne,

· une prévalence de l'incontinence à 20 ans toujours plus élevé 20 ans après un accouchement par voie vaginale.

· D'autres facteurs de risque ont également été identifiés :

· l'obésité, qui s'avère ainsi associée à un risque plus que double chez les femmes ayant accouché par césarienne, et plus que triple chez les femmes ayant accouché par voie naturelle.

· l'âge de la mère lors de l'accouchement,

· et les traumatismes obstétricaux pendant l'accouchement.

La césarienne comporte ses propres risques : Ces données sur le risque d'incontinence sont donc à prendre en compte par les médecins comme par leurs patientes, en particulier lorsque la décision entre les deux types d'accouchement reste ouverte. Mais, au-delà, les auteurs soulignent que la césarienne comporte ses propres risques et que pour les jeunes mamans qui connaissent, après l'accouchement, des fuites urinaires modérées à fortes, il existe aussi des solutions palliatives qui allient confort, discrétion et sécurité optimale. Ainsi, la culotte féminine TENA Silhouette (ci-dessus) pourra remplacer avantageusement les protections avec filets distribuées à la maternité. En cas de fuites légères à modérées, suite à l'accouchement lors de la rééducation périnéale -comme d'ailleurs, avant l'accouchement en cas d'effort (rire, toux, etc.), les TENA Lady (ci-contre), garantissent une protection à la fois discrète et efficace.

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