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DÉCLIN COGNITIF: Pour ne pas perdre la tête, il faut l'utiliser

Actualité publiée il y a 6 années 12 mois 2 jours
Biological Psychiatry

« Use it or loose it » dit en substance cette étude publiée dans l’édition du 21 avril de la revue Biological Psychiatry. Une recherche qui a examiné la biologie sous-jacente d'une vie cognitive active et confirme un risque réduit ou retardé de déclin cognitif pour ceux qui sont plus actifs mentalement et qui font « travailler leur méninges ».

Le Pr Michael J. Valenzuela, un expert en vieillissement du cerveau au Brain and Mind Research Institute, Université de Sydney, auteur principal de l'étude, a travaillé à partir des données de l'étude Cognitive Function and Ageing Study, une grande étude de cohorte britannique, qui suivi, depuis 1991, plus de 13.000 personnes âgées. Au moment de cette étude, 329 cerveaux ont été donnés pour analyse. Les cerveaux ont été étudiés en prenant en compte l'état éventuel de démence de la personne au moment du décès et le score cognitif (CLS - cognitive lifestyle score). · Pour les 3 niveaux de score CLS constitués, les nombreuses mesures relevées concernant la maladie Alzheimer dont la présence et l'importance des plaques amyloïdes, la dégénérescence neurofibrillaire (Tauopathie) ou encore l'atrophie du cerveau ne diffèrent pas. Cela signifie que le mode de vie cognitif ne semble avoir aucun effet sur les changements généralement observés chez les personnes atteints de maladie d'Alzheimer. · Cependant, un mode de vie actif cognitif chez les hommes est associé à un moindre risque de maladie cérébro-vasculaire · et chez les femmes est associé à un poids plus élevé du cerveau donc à une moindre atrophie. · Dans les deux cas, hommes et les femmes, un score « CLS » plus élevé est associé à une plus grande densité neuronale et à une épaisseur corticale du lobe frontal également plus élevée.


Des activités stimulantes retardent la démence : Pour les chercheurs, ces résultats suggèrent que l'engagement dans des activités stimulantes contribue non seulement à un mode de vie plus sain qui a des effets généraux sur la santé du cérébrales, ces bénéfices entrainant une plus grande densité neuronale et préservant l'afflux de sang au cerveau. Alors que la société vieillit et que le risque de démence augmente, les stratégies de prévention de la démence sont d'une importance croissante. Enrichir le mode de vie cognitive peut permettre de réduire le risque de démence.

Source: Biological Psychiatry Volume 71, Issue 9, 1 May 2012, Pages 783-791 doi.org/10.1016/j.biopsych.2011.07.036, Multiple Biological Pathways Link Cognitive Lifestyle to Protection from Dementia (Visuel NIH)

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