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PLANIFICATION FAMILIALE: Un dispositif clé à la charnière du sanitaire, social et éducatif

Actualité publiée il y a 9 années 1 semaine 6 jours
IGAS

C’est ce que réaffirme l’IGAS dans son récent rapport. Menacés par la diminution des budgets affectés au conseil conjugal et familial, les établissements d'information, de consultation et de conseil familial (EICCF) et les centres de planification (CPEF) sont aujourd’hui et enfin réahabilités dans leur rôle majeur et irremplaçable d’information, de conseil et de prévention à la charnière du social, de l’éducatif et du sanitaire. Une mission revalorisée et même élargie, au delà des soins aux mineures et dans le cadre d’une réponse globale et différente aux questions de sexualité.

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Ce dispositif fort de 1.600 structures dédiées, issu de la loi Neuwirth, décrit aujourd'hui par l'Igas comme “le plus accessible psychologiquement et financièrement”, pourrait, après ces dernières années de difficultés financières, voir enfin sa mission réhabilitée.


En envisageant une diminution de 42 % dans la Loi de Finances 2009 du montant affecté au conseil conjugal et familial, la poursuite des actions des centres de planning familial et le mouvement français pour le planning familial (MFPF) était depuis fortement menacée. Le budget alloué par l'Etat au financement des EICCF, de 2,6 M€ par an avait pu être préservé grâce aux nombreux appels du Planning Familial auprès des pouvoirs publics. Le Planning Familial reçoit donc aujourd'hui avec satisfaction cette reconnaissance des centres de planification.

Le rapport de l'Igas reconnaît la valeur ajoutée des centres qui pallient les limites de l'offre de soins de premier recours, à la fois par ses principes de gratuité et de confidentialité mais aussi par le caractère de conseil et d'écoute qui vient compléter la médicalisation des réponses des autres acteurs. Mais aussi la difficulté pour les acteurs de terrain des centres à répondre à ces besoins, faute d'une coordination efficace des politiques publiques décrites comme “mal définies et parcellisées) et surtout faute de budgets pour financer l'ensemble des actions.

(Voir tableau ci-contre).

Enfin, l'Igas recommande d'intégrer l'ensemble de ces propositions dans un véritable “projet législatif”.